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dimanche 2 mai 2010

Dessouchage

Dans la partie déboisée cet hiver, les souches encore en place, dont certaines gigantesques, promettaient de compliquer l'aménagement futur de cette zone.


Vu l'ampleur de la tâche, le dessouchage n'était envisageable qu'à l'aide de la pelle mécanique de Renobat. Malheureusement le godet à rendu l'âme à la moitié des opérations. Malgré un tableau de chasse déjà impressionnant, il reste encore autant de souches en terre qui devront être extraites plus tard.










Le terrain ressemble maintenant à un champ de mines. Quant à savoir comment nous nous débarasserons de toutes ces souches, nous verrons cela à la fin !

A l'assaut du sous-bois


Peut-être pour ne plus voir l'état de désolation de notre terrain depuis la démolition de la petite maison, avec tous ces gravats et ces détritus parsemant le sol, nous nous sommes remis à l'ouvrage dans le bois.


Il faut dire qu'il a bien besoin qu'on l'entretienne ce bois, que tant d'années sans entretien ont peuplé de specimen malades ou chétifs. N'étaient quelques sujets remarquables, mystérieusement épargnés, et aussi toutes ces ondes positives qui nous disent son envie de renaître, la sylve paraitrait presque vouée au bois de chauffage.

Pour que la gente arboricole se refasse une santé, il faut l'assainir et nettoyer tous les foyers où se tapissent xylophages et parasites, responsables du mauvais état de tant de nos sujets.

Armés, casqués et bottés, nous partons à l'assaut du sous-bois pour le débarrasser de la végétation qui a proliféré dans l'anarchie, de vestiges d'anciens chablis, ainsi que d'amas de buchers pourris laissés à l'abandon.

Déjà quatre week-ends qu'avec le renfort bienvenu de la famille, nous tronçonnons, cisaillons, débroussaillons et brulons. La lumière commence enfin à pénétrer ce sous-bois naguère ombrageux.
A l'avenir, ayant moins besoin de pousser leurs troncs à ne croître qu'en hauteur, nos arbres n'en seront que plus vigoureux et robustes.


Il reste beaucoup à faire, mais après tout ce travail, nous avons fait oeuvre utile pour embellir notre propriété et favoriser la nature. 

dimanche 14 mars 2010

Déboisement


La campagne de l'hiver 2009 avait permis d'entretenir et d'éclaircir ce bois en mauvais état, attenant à la parcelle constructible, et d'alléger sa lisière trop touffue.

Mais, un peu par sentimentalisme, beaucoup par respect, nous n'osâmes pas nous séparer des très grands arbres situés en limite d'implantation de la maison à construire. Nous vivions alors dans l'utopie d'une cohabitation béate et harmonieuse entre ces vénérables troncs et notre future gentilhommière.


La construction approchant, l'inquiétude nous gagnât peu à peu à propos de ces sujets bien altiers, jusqu'à trente mètres pour certains, promis à la domination de nos murs. Or l'endroit, face à une vaste plaine, se montre fort venteux parfois. Et que dire des glands et feuilles tombant par milliers sur nos tuiles et qu'il faudrait ramasser au fond de nos gouttières !

La raison nous conduisit à solliciter l'autorisation de nous séparer de nos amis feuillus les plus proches. L'Administration, dans sa sagesse, n'y fit pas obstacle et, la semaine suivante, la tempête Xynthia nous ôtait nos derniers scrupules.

dimanche 26 juillet 2009

Travaux d'été

En attendant le permis de construire, nous avons de quoi nous occuper dans le bois. Depuis la campagne d'abattage de l'hiver dernier, une centaine de stères attendent d'être stockés et débités. De quoi nous réjouir et nous chauffer pour dix ans !

Un moment tentés de tout laisser par terre, nous avons finalement décidé de profiter de l'été pour nous mettre au travail et monter un premier bucher, bientôt suivi d'un second.



Il faut dire que dans le mode de chauffage prévu pour la maison, le bois aura un rôle à jouer. Et puis quel gachis ce serait de laisser pourrir tous ces beaux rondins de chêne, charme, frêne, merisier, chataignier, etc.

Après quatre jours de travail, le résultat nous impressionne. Nous ne nous pensions pas capables d'un tel ouvrage.


lundi 1 juin 2009

Travaux d'hiver

Attenant au terrain, se trouve un grand bois.

Une belle futaie, peuplée de chênes, hêtres, charmes, merisiers, chataigniers et acacias, accompagnés ici ou là de plus rares marronniers ou érables. La sylve, demeurée sans entretien pendant vingt ou trente ans, était dans un état anarchique et confus.

Dès nos premières visites, nous en avions trouvé les lisières trop denses et touffues. Un véritable mur végétal donnant, à la belle saison, une sensation d'enclavement et d'étouffement.

Nous avions donc prévu pour l'hiver une campagne d'élagage et d'abattage pour nettoyer ce bois des sujets morts ou malades, et pour éclaircir les frondaisons aux lisières du terrain.


Il aura fallu près d'un mois d'un travail de titan à une équipe de trois bucherons pour abattre ou élaguer plus d'une centaine d'arbres.

Le travail nous a laissés riches de dizaines de stères laissés à terre, mais perplexes quant au résultat esthétique. L'hiver, les arbres sont nus !