Réalisée par un géologue, cette étude permet de connaître les caractéristiques du sous-sol et, par conséquent, de déterminer le type de fondations à prévoir, afin de prévenir d'éventuels désordres ultérieurs liés à la nature du terrain.
Dans notre cas, le géologue a effectué 8 tests de résistance à la pénétration, 2 sondages carottés et 2 mesures de détection d'eau en profondeur.
Il en est ressorti que notre terrain est constitué d'une couche superficielle de terre végétale, de limons argileux peu consistants jusqu'à 1 mètre de profondeur, puis d'argiles bariolées alternant avec des passages sableux jusqu'à 3 mètres, le tout recouvrant une épaisse couche d'argiles à meulières. Banal dans la région !
L'étude n'a pas révélé de présence d'eau en infiltration à moins de 6,50 mètres de profondeur.
Sur la base de ces résultats, géologue et ingénieur béton ont fait des recommandations. Compte-tenu de la présence d'argiles sensibles au phénomène de retrait-gonflement, l'ancrage des fondations devra respecter une profondeur minimum de 0,50m dans la couche porteuse, et une hauteur minimal d'encastrement de 1,30m.
En-dehors de ces prescriptions, rien d'autre à signaler. Nous nous en sortons bien.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire